« On rejette souvent ce que l’on ne comprend pas, non par raison, mais par peur. »
« Le courage commence là où les certitudes s’arrêtent. »
Les cartésiens, les sceptiques, les superstitieux… et les autres
pourquoi rejetons-nous ce que nous ne comprenons pas ?
Je prends tout particulièrement plaisir à écrire cet article.
Il est né à la suite de nombreux commentaires négatifs reçus au fil du temps : des réactions rapides, souvent tranchées, émanant de personnes qui rejettent tout en bloc, parfois sans avoir pris le temps de lire réellement ce qu’elles critiquent.
Le scepticisme n’est pas un problème en soi. Douter est sain.
Ce qui interroge davantage, c’est le refus catégorique de réfléchir, même face à des faits, des témoignages ou des récits documentés depuis des siècles.
Dans mes articles, je ne cherche pas à convaincre. Je rapporte, j’observe, je transmets.
Des phénomènes connus, débattus, parfois controversés, mais jamais inventés.
Pour cet article, je me suis également appuyé sur des témoignages réels, laissés par mes lecteurs sur la page
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Ils sont nombreux, sincères, vécus.
Je repense souvent à cette scène banale : le matin, au café, certains lisent l’horoscope dans le journal. Ils ricanent, affirment haut et fort que « tout ça, c’est des conneries ». Puis, une fois seuls, lisent attentivement leur signe… tout en continuant de dire que cela n’a aucune valeur.
Ce paradoxe n’est pas nouveau. Il traduit surtout une peur ancienne : celle de ce que l’on ne comprend pas.
« Vous aussi vous avez déjà douté face à l’inexplicable ? »
Quand le scepticisme rencontre l’expérience
Je repense souvent à une consultation qui illustre parfaitement ce basculement.
J’étais en ligne avec une cliente.
L’échange était posé, confidentiel. Nous parlions de sa situation personnelle.
Une confrontation inattendue
Soudain, son mari est entré dans la pièce.
Il lui a demandé sèchement à qui elle parlait.
Elle a dû lui avouer qu’elle consultait un voyant.
Il a pris le téléphone.
Sa voix était dure, agressive.
« Tu n’as pas mieux à faire ? La maison tombe en ruine et toi tu appelles ces voleurs, ces charlatans ! »
Puis il s’est mis à m’insulter directement.
Je suis resté calme.
Il m’a lancé, moqueur :
« Alors, tu vois quoi, espèce de guignol ? »
Le moment du basculement
Je lui ai demandé sa date de naissance.
Il me l’a donnée en riant.
Immédiatement, un flash.
Je lui ai parlé d’un changement professionnel rapide, lié à un départ précipité dans son entourage proche.
Il riait.
Je lui ai ensuite évoqué un problème mécanique important sur sa voiture, suivi de l’achat d’un nouveau véhicule.
Il m’a répondu :
« Ma voiture marche très bien. Et mon travail me convient parfaitement. »
La conversation s’est arrêtée là.
Quelques semaines plus tard…
Quelques semaines plus tard, mon téléphone a sonné.
C’était lui.
Sa voix n’était plus la même.
Son chef de chantier avait fait un arrêt cardiaque brutal.
Il avait dû le remplacer dans l’urgence, avec une évolution qu’il n’avait jamais envisagée.
Et le moteur de sa voiture avait cassé.
Il avait été contraint d’en acheter une autre.
Il s’est excusé.
Depuis, il m’appelle parfois.
Et s’excuse encore de son comportement ce jour-là.
J’avais également évoqué à sa femme une séparation à venir.
Elle s’est produite.
Ce témoignage n’a rien d’exceptionnel dans mon parcours.
Mais il rappelle une chose essentielle :
On peut rejeter.
On peut insulter.
On peut se moquer.
Jusqu’au moment où l’expérience devient personnelle.
Les cartésiens : comprendre avant d’accepter
Le cartésien avance avec la raison comme boussole.
Il a besoin de logique, de preuves, de démonstrations. Cette posture est saine, nécessaire même : elle structure la pensée et protège des dérives.
Mais lorsque la raison devient le seul filtre possible, tout ce qui ne se mesure pas immédiatement est rejeté sans examen. Or, l’Histoire nous rappelle que de nombreux phénomènes aujourd’hui reconnus ont longtemps été niés, faute d’outils pour les comprendre.
Le cartésien ne manque pas d’intelligence.
Il manque parfois simplement d’espace pour laisser une question ouverte.
Quand la logique devient une limite
La logique est un outil puissant.
Mais lorsqu’elle devient une frontière infranchissable, elle empêche toute évolution intérieure.
Les sceptiques : douter pour se protéger
Le sceptique doute souvent par expérience.
Beaucoup ont été déçus, trompés, confrontés à des promesses irréalistes. Leur esprit critique est une protection légitime.
Mais le doute peut devenir un refuge confortable.
Tout est rejeté avant même d’être regardé. Le scepticisme se transforme alors en certitude inverse.
Le piège du rejet automatique
Rejeter sans examiner est souvent plus rassurant que questionner.
Cela évite l’inconfort de l’inconnu… et la remise en question personnelle.
Les superstitieux : craindre ce que l’on ne comprend pas
Les superstitieux ne sont pas toujours ceux que l’on croit.
Ils peuvent se moquer des croyances spirituelles tout en évitant soigneusement certains gestes, certains symboles, « au cas où ».
La superstition n’est pas une spiritualité.
C’est une réaction émotionnelle face à l’incontrôlable.
La peur déguisée en certitude
La peur préfère les règles simples aux questions ouvertes.
Elle rassure, mais elle enferme.
Les autres : ceux qui observent, ressentent et vivent
Il existe enfin ceux qui n’entrent dans aucune case.
Ils observent, ressentent, vivent des expériences intérieures sans chercher à convaincre ni à imposer une vérité.
Ils savent que tout ne se démontre pas, mais que tout ne s’invente pas non plus.
Quand les certitudes rencontrent l’expérience
Avec le temps, j’ai constaté une chose essentielle :
on peut être cartésien et intuitif, sceptique et ouvert.
Ce n’est pas ce que l’on croit qui compte, mais ce que l’on vit réellement.
Voyance, intuition et regard critique
Une voyance sérieuse n’exige aucune croyance.
Elle n’impose rien. Elle n’ordonne pas. Elle invite à réfléchir.
Découvrez la voyance pure en direct, une approche sans support fondée sur la perception intuitive et l’échange authentique.
En savoir plus sur la voyance sérieuse sans support, une pratique éthique respectueuse du libre arbitre.
Consultez en toute confiance avec la voyance par téléphone, accessible où que vous soyez.
Une consultation honnête respecte le libre arbitre et laisse chacun libre de son interprétation.
Ce que révèlent souvent les consultations
En consultation, les personnes ne demandent pas tant si elles doivent croire, mais pourquoi elles ressentent un malaise intérieur malgré une vie apparemment stable.
Derrière les questions d’avenir se cachent souvent des besoins de compréhension, de sens et de réalignement intérieur.
Conclusion
Au fil de mes consultations et de mes articles, une évidence s’impose :
les certitudes rigides vont souvent davantage dans le sens de la peur que dans celui de l’évolution.
S’enfermer dans une vision étroite du monde — par crainte, par déni ou par excès de conviction — n’a jamais fait progresser l’humanité. Bien au contraire.
L’évolution est née de celles et ceux qui ont osé questionner, observer, ressentir… et parfois se tromper.
« La raison explique beaucoup. L’expérience révèle le reste. »
— Lionel Girardon
FAQ — Quelques questions simples
Faut-il croire pour comprendre ?
Non. Comprendre commence souvent par observer et questionner, pas par croire.
Être cartésien empêche-t-il l’ouverture d’esprit ?
Pas forcément. Tout dépend de la place que l’on laisse au doute.
Pourquoi certaines personnes rejettent-elles tout sans lire ?
Par peur de remettre en question leurs certitudes ou leur vision du monde.
La superstition est-elle une forme de spiritualité ?
Non. Elle naît surtout de la peur de l’inconnu et du besoin de contrôle.
La voyance impose-t-elle une croyance ?
Une voyance sérieuse n’impose rien. Elle invite à réfléchir, jamais à obéir.
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Pour approfondir l’esprit critique, l’intuition et les phénomènes inexpliqués.
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